numéro cent-vingt-huit ( #128 ) mardi 28 mars 2006
 
SOMMAIRE

Editorial
Comment faire son choix ?

Le billet d'humeur
L'industrie du Search et le Cybionte

L'actualité des moteurs de recherche
Mars 2006

Si j'étais...
Une rodomontade
Un concours de positionnement

Le référencement
Hi Daddy

Les entreprises sur le net
Le Web, l'Europe et les entreprises

L'interview du mois
Ask.com

Si j'étais...
Un membre de Wri
Un blog

Le côté technique
Structurer un site Internet pour le référencement -10

Conclusion


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Webdesign par Freegaia.com

Chris Hédé
infos Chronique par Chris Hédé
Les sites Enfin et Moteurzine d'un côté, Recherche et Référencement d'un autre.

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Éditorial

Comment faire son choix ?


Suite à mes précédents éditoriaux, il m'a été suggéré qu'au lieu de critiquer telle ou telle profession, je devrais plutôt partager mes connaissances sur comment faire le bon choix.

C'est tout à fait exact.

Alors, comment choisir un bon webmaster... (webmaster parce que c'est ma profession donc celle où je peux parler en connaissance de cause.)

Situation : petite ou moyenne société, vous désirez avoir un site et vous ne savez pas où commencer. Et bien, voici quelques éléments pour choisir un bon webmaster. Cette liste n'est pas complète mais permet de cerner ce qu'est un "bon webmaster" et vous aider dans votre choix.

Bonne lecture à tous.




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et du concert du Dimanche 21 mai 2006 à Paris.

Un peu de Vous, beaucoup pour la Vie


70 000 personnes ont eu cette publicité dans leur Boîte Aux Lettres, la vôtre aussi ?


Raphaël Richard
infos Chronique par Raphaël Richard
Webmarketer, fondateur des agences de webmarketing CVFM et Neodia

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Le billet d'humeur

L'industrie du Search et le Cybionte


Dans son ouvrage, "L'homme symbiotique", (Editions Points), en 1995, Joël décrivait un macro organisme reliant hommes, ordinateurs et agents intelligents via un réseau informatique. Le Cybionte représentait à la fois une forme d'intelligence collective et un écosystème. Si le principe était séduisant, il était difficile d'imaginer à l'époque les formes concrètes qu'il recouvrirait sur Internet.

Si des dynamiques collaboratives de ce type se sont mises en place dans plusieurs sphères d'Internet, c'est probablement dans ce que l'on nomme désormais l'industrie du Search que le Cybionte voit l'une de ses manifestations les plus abouties, non seulement en raison des milliards de dollars qu'elle représente et des millions d'entreprises et d'emplois qui en dépendent, mais aussi parce l'ingénierie organisationnelle qui soutient ce système est d'une extrême sophistication.

Le coeur du système est évidemment constitué par les moteurs de recherche. A la base du fonctionnement d'un moteur de recherche, on trouve classiquement deux bases: un crawler, robot surpuissant composé de plusieurs centaines de machines qui parcourent en permanence le web et cliquent sur tous les liens qu'il trouve pour photocopier l'ensemble des documents publiés sur le web. De l'autre côté, le robot indexeur reorganise cette information par des processus complexes dit "d'indexation", afin que l'internaute puisse accéder à une liste des informations qu'il recherche après une recherche par mot-clé. Il y a quelques temps encore la différence entre les moteurs se faisait sur l'algorythme de classement, la série de critère de pertinence choisi par chacun d'entre eux. Google a inauguré une nouvelle ère de part l'approche technique qu'il a mise en place. En effet, derrière l'interface simplissisme de la home page de Google, le grand public imagine facilement le travail de milliers d'ingénieurs. En revanche, ce qu'il ignore, c'est que ce sont plus de 200 000 ordinateurs branchés en série qui leur fournissent les résultats. 200 000 machines pour 3000 ou 4000 ingénieurs et autant de commerciaux, telle est la réalité de Google fin 2005. C'est le début du Cybionte Search: des centaines de machine qui travaillent toutes seules, vont chercher des informations auprès de millions de serveurs web qui créent le précieux minerai que raffine Google (l'information), filtrent l'information et la redistribuent aux internautes. Certaines machines cartographient le web, d'autres le parcourent, d'autres se spécialisent dans les zones du web qui se renouvellent le plus régulièrement (Google News), d'autres sur la partie ecommerce (Froogle), d'autres filtrent les documents indésirables, d'autres retiennent les adresses des sites qui essaient de polluer le moteur. Ces machines communiquent avec les machines de partenaires de Google, comme celle d'Akamaï, une société qui a installé des milliers d'ordinateurs à travers le monde pour aider Google à augmenter sa vitesse d'affichage de ses pages de résultats.

Mais le plus extraordinaire, c'est qu'autour de ce noyau sont venus se greffer une galaxie d'autres machines, de métiers et un système d'une intelligence incroyable: nous connaissons tous les référenceurs, optimiseurs de visibilité qui décodent les algorithmes de classement confidentiels des moteurs de recherche, d'abord en menant des recherches de façon individuelle, puis en confrontant les résultats des tests qu'ils mènent ou des hypothèses qu'ils formulent avec leurs pairs via des forums ou liste de discussions, des newsletters ou associations offline. Au fil du temps, les référenceurs sont devenus également des webmarketeurs qui analysent les objectifs commerciaux des entreprises qui les mandatent et transforment ces objectifs de chiffre d'affaires en modifications à réaliser sur le code des pages du site, choix d'un système de tracking et nombre de liens à créer pour augmenter des variables abscontes comme le page rank, en se gardant bien que les sites restent trop longtemps dans une certaine sandbox. Pour les appuyer, les référenceurs ont eux-mêmes créer des machines qui parlent avec les robots des moteurs de recherche: certaines de leurs machines espionnent les passages successifs des robots crawlers, d'autres leur interdisent de passer, d'autres comptent le nombre de pages que les robots indexeurs ont accepté, d'autres comptent le trafic renvoyé par les moteurs de recherche sur les sites de leurs clients, d'autres vont même jusqu'à créer des documents conçus uniquement pour être vus des robots crawlers dans le but d'apparaître sur des mots clés dits stratégiques et de renvoyer des flux de visiteurs ainsi captés vers le site de leur client, dont le contenu tel qu'il a été rédigé, paraitraît, lui peu pertinent.

On pourrait comparer ces échanges entre machines aux discussions que les intermédiaires peuvent jouer dans le rôle dans les négociations de haut niveau: certains expliquent les règles, us et coutumes, codes qu'il faut respecter pour être élligibles à l'attribution d'un marché public. D'autres sont payés pour faire profiter l'entreprise désirant remporter le marché, de leur réseau personel. D'autres, enfin, ont recours à des mécanismes moralement condamnables (corruption, comissions occultes). On observe les mêmes valeurs ajoutées positives et les mêmes déviances dans les échanges entre les machines de référenceurs et les machines des moteurs. Ainsi, certains ont inventé des machines à créer des liens pointant vers un site web lorsque certains référenceurs ont découvert que Google aimait les sites qui avaient beaucoup de liens. Donc, d'autres machines ont été inventées afin de suivre l'évolution du nombre de liens vers les sites web. En réponse, Google a inventé des machines qui surveillent les deux familles de machine précédentes afin qu'elles ne biaisent pas sa façon d'évaluer la qualité des documents.

Comme les dizaines de milliers de référenceurs et leurs dizaines de milliers de machines continuaient à essayer de contourner les parades des robots créés par ses ingénieurs, pourtant sans cesse plus perfectionnés, Google a eu recours à l'arme ultime: la création d'une milice à faire la chasse aux documents trop pertinents. Cette milice est composée de "quality managers". Inspiré par leur bible (la légende dit qu'elle a été écrit par un prophète qui reviendra dans 1000 ans), qui définit ce qui est moral de ce qui ne l'est pas en matière de Search, ils parcourent les pages de résultats de Google afin de faire disparaître les sites qui transgressent les règles (probablement car référencés par les black hats, ceux qui sont passés du côté obscur). Cette bible contient une sorte d'ancien testament qui définit les régles dans l'absolu qui permettent de trier le bon grain de l'ivraie, un guide pour savoir ce qui est pêché de ce qui ne l'est pas et une liste d'exemples concrets. Fort de cette légimité, la milice décide de ce qui mérite d'être vu par les internautes de ce qui ne doit plus l'être. Si l'on ne peut nier qu'elle a contribué à faire disparaître un certain nombre de sites très bien référencés mais peu intéressants, la milice a aussi pour consigne de faire disparaître quelques petits sites, moraux, très pertinents mais dont le volume de contenu n'est pas suffisant.

Les affiliés constituent une branche peu reconnue des référenceurs: ces derniers utilisent leur capacité à jouer avec les algorithmes de classement pour augmenter la visibilité et l'audience de leurs propres sites, rafinent ces clics pour les monétiser sous diverses formes: certains encouragent leurs visiteurs issus des moteurs de recherche à cliquer sur les résultats d'autres moteurs de recherche (moyennant quelques centimes d'euros par renvoi), d'autres parviennent à renvoyer les visiteurs sur des clics marchands qui leur rétrocèderont des commissions sur les achats ainsi générés, d'autres enfin revendent directement les clics après les avoir "raffinés". C'est le cas de Kelkoo, lui-même moteur de recherche spécialisé dans les recherches d'ecommerce, dont l'essentiel du trafic (plus de 80%) provient des moteurs de recherche généralistes (via le référencement naturel surtout et les liens sponsorisés dans une moindre partie). Les visiteurs issus de Google et qui passent ensuite par le filtre Kelkoo peuvent ainsi être revendus sous forme "d'essaim" beaucoup plus cher aux sites marchands.

Le développement des liens sponsorisés a engendré une nouvelle branche du Cybionte Search: les account managers parcourent les bases de données recensant les demandes des internautes afin de sélectionner les mots les plus susceptibles de correspondre à des clients potentiels pour les sociétés qui investissent dans ce mode de promotion. Sont-ce des mots avec intention d'achat court terme ou long terme ? Permettent-ils de présumer d'un achat offline ou online ? Comment déterminer le prix d'achat de tel mot sachant que le montant moyen des achats qu'il engendre est de 157,3 euros ? Faut-il accepter de perdre de l'argent en surenchérissant sur ce mot clé pour bloquer le passage aux concurrents moins fortunés ? Pour les aider dans ces tâches délicates à gérer lorsqu'elles concernent plusieurs milliers de mots-clés, les régies qui permettent d'administrer ces liens ont créer des interfaces sans cesse plus perfectionnées. D'autres logiciels, dit "bid management systems", sont venus entrer en contact avec ceux-ci, et permettent aux gestionnaires de liens sponsorisés d'augmenter leur productivité, tout en mettant en place des règles d'enchères leur permettant de réduire, à résultat égal, les investissements dans les liens sponsorisés en descendant les enchères aux heures creuses de l'internet ou en choisissant des stratégies d'investissement fondées tantôt sur le retour investissement court terme, tantôt sur la conquête de part de marché long terme...

Enfin, d'autres logiciels permettent de mener des opérations de veille: veille sur les positions des concurrents dans les moteurs de recherche, sur leur popularité (combien de fois les citent-on sur l'ensemble du web ? Observent-on une forte corrélation avec les valeurs auxquelles ils désirent être associés ?), sur leurs investissements en liens sponsorisés ou sur la popularité de leurs partenaires ou des stars qui les réprésentent.

Ces deux dernières branche ont permis de faire rentrer dans le Cybionte Search, la communication traditionnelle: remplacez cible CSP par mot-clé, audience par nombre de visiteurs et au final, l'achat de liens sponsorisés est relativement proche du monde de l'achat d'espace publicitaire offline. Le Cybionte Search a donc contaminé l'économie offline traditionnelle.

La branche le moins intégrée techniquement à cet écosystème est paradoxalement celle sur laquelle il repose pourtant: les entreprises. Si certaines rejoignent le Cybionte Search car elle perçoivent les moteurs de recherche comme un outil d'image d'accessoire, d'autres dépendent parfois pour plus de 50% de leur chiffre d'affaires des flux commerciaux générés par le search: c'est le cas de quelques pionniers à fort potentiel qui concentrent tous leurs investissements publicitaires pour augmenter la visibilité de leur site dans les moteurs de recherche et conquérir une clientèle à des prix défiant, pour quelques années encore, toute concurrence sur le web européen. Mais c'est aussi le cas de certaines grosses entreprises dans des secteurs comme le tourisme où ne pas être présent sur internet (et donc sur Google) les condamnent à relativement court terme: ne pas rejoindre le Cybionte Search, c'est perdre des clients en nombre suffisamment important pour mourir ou perdre un retard irrécupérable. Certaines paient même des sommes totalement irrationnelles eues égards aux bénéfices attendus pour ne pas perdre la clientèle issus des moteurs de recherche. A l'autre bout de la branche "entreprises" du Cybionte Searche, on peut trouver des micro entrepreneurs des pays en développement, tel ce guide tanzanien qui emmène les touristes au sommet du Kilimanjaro. Du web, il ne connait que deux choses: sa boîte email et les demandes d'informations qui lui parviennent de clients européens qui l'ont localisé par Google.

Personne ne sait combien de machines, d'hommes ou d'entreprises sont reliés au Cybionte Searche, mais tous les jours, il progresse un peu plus et s'intègrent un peu plus dans la vie quotidienne de tout un chacun.

Dans une société de l'information où la capacité à localiser la bonne information est aussi critique celle de la faire passer au bon moment auprès de la bonne cible, le Cybionte Search est, ainsi, destiné à croître et devenir de plus en plus rafiné, en même qu'omniprésent: peut-être demain le Cybionte Search intégra-t-il les données GPS qui permettront d'enquêter sur les individus, les bases de données commerciales afin de qualifier des partenaires commerciaux où encore fera-t-il participer de plus en plus activement les utilisateurs eux-mêmes pour augmenter le champs de ses connaissances.




David Berdah
infos Chronique par David Berdah
Fondateur de l'annuaire de recherche Souany comportant plus de 300 000 sites indéxés et le service de référencement Refrapide depuis août 2004.

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L'actualité des moteurs de recherche

Mars 2006


Google se lance dans le stockage en ligne.

Google, le fournisseur de services qui touche à tout, à n'importe quoi et qui n'est jamais à court d'idées pour ses nouveaux projets, qui affluent sans discontinuer. Il y a deux semaines, Google lançait Google Pages Creator, son service de pages personnelles en ligne. Avant, la marque avait annoncé de nombreux partenariats touchant à de nombreux domaines différents ainsi que le portage prochain de certaines de ses applications pour Mac OS X et Linux. Aujourd'hui, Google garde le rythme et lance encore un nouveau service permettant à ses clients de stocker leurs données personnelles en ligne, un service complémentaire aux autres offres de l'américain ?

Le futur imposera-t-il d'utiliser un webmail Google, un service de pages personnelles Google, un blog chez Google, un logiciel de cartographie Google et un espace de stockage en ligne géré par Google ? Il semblerait en tout cas que le moteur de recherche soit en train de se tisser une toile qui prend peu à peu forme, et le place en tant qu'acteur majeur au niveau des services Internet. Le principe de Gdrive, le nouveau service en ligne de Google, est de pouvoir se connecter de n'importe où pour avoir accès aux données qu'on y a stockées et en ajouter de nouvelles. L'objectif de ce service est à l'image de l'ambition actuelle de la société, puisque Google vise tout simplement un espace de stockage illimité...

Microsoft vient de mettre en ligne son nouveau moteur Windows Live Seach. La technologie repose sur le même moteur que MSN Search mais l'ergonomie et l' interface ont été revues et améliorées. WLS sera la pierre angulaire de l' initiative Windows Live de Redmond et aura rapidement fort à faire face à la concurrence des Google, Yahoo et autres Ask (liste non exhaustive). L' interface actuelle est réduite au plus simple appareil : des onglets Web, News, Images, Local et Feed permettent d'aiguiller le chaland vers le rayon désiré. La fonction de recherche d'images n'est pas encore active à ce jour. Quant à Local, il guide tout droit vers le service de cartographie de Microsoft, déjà présenté dans notre actualité.

On notera cependant le petit curseur en haut à droite qui permet de faire varier les descriptions dans les résultats, du plus précis à la simple URL. Signalons encore une nouvelle barre de défilement, censée faciliter l' exploration du service. La version n'est que bêta, mais elle intègre déjà les liens sponsorisés, toujours dans la partie droite des résultats.
http://www.live.com/

Google se lance dans le stockage de videos en ligne.
Face à ses concurrents, Rapidshare, Rapidfile, Google propose désormais son propre espace de stockage de fichier video. Ce service est fort interessant puisqu'il propose non seulement le stockage mais aussi la lecture en ligne des videos hébergées.
http://video.google.com/

Depuis début mars, Google propose en version beta Google Desktop, accessible avec un lien sur sa page d'accueil. Google propose d'enrichir les fonctionnalités de l'OS Windows XP avec notamment: http://desktop.google.fr/?pr=hpp-gds-fr-v3-1




Si j'étais...

Une rodomontade
... je serais dans six mois le plus grand, le meilleur moteur de recherche de l'internet. Mon papa est fabriquant de fenêtres dans l'informatique à Redmond et le verbe grâce auquel je naquis fut expulsé de la bouche du chef des esclaves de mon papa, le président de Microsoft. JT.
Un concours de positionnement
... je me dirais que je n'ai plus d'avenir. Comment voulez-vous qu'un webmaster me lance à nouveau alors qu'il n'est plus possible de gonfler le code d'un site pour griller tout le monde sans risquer de se faire blacklister par Google. Au secours, Chocoku ! JT.




Gilbert Wayenborgh
infos Chronique par Gilbert Wayenborgh
Moteur de recherche et Affiliation.

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Le référencement

Hi Daddy


Décidement Google n'arrête pas d'alimenter la presse en communiqué. Entre le rachat d'un tel, l'intégration béta de nouveaux outils de plus en plus formidables donnant une impression que la machine s'est emballée.

Même le petit monde du référencement est en emoi et s'interroge au travers des "gourous" sur l'avenir du moteur et sa gadgetisation. Certes je partage leur avis que cela fait beaucoup de gadgets qui ne servent pas à grand chose en terme de recherche pure (un gadget reste un gadget) mais qui ont le mérite d'alimenter le buzz et pour certains d'être même pratique.

Mais quel mouche leur prend tout à coup de parler en mal de leur moteur préféré ?

Surtout que les deux principaux "spécialistes" s'en sont pris à une petite semaine d'intervalle à Google. Etrange pour ne pas dire bizarre car sur près d'un mois de news pratiquement 80% contient le mot Google.

Qu'en deplaise à ces "gourous" qui sont pourtant les premiers à repandre la bonne parole sur Google, Google travaille aussi son moteur.

Trop peut-être ou pas assez, mais les données sortant de Bigdaddy semblent montrer des changements ou un renouveau. Difficile de se faire une idée précise sur les parametres de référencement et les frontières du spamdexing, mais il est bien probable que Bigdaddy sera là aussi pour alimenter le Buzz (bruit) et optimisé l'utilisation d'une façon équilibrée le référencement organique et les liens sponsorisés.




Jean-Claude Benard
infos Chronique par Jean-Claude Benard
Consultant senior.

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Les entreprises sur le net

Le Web, l'Europe et les entreprises


L'Union européenne bien qu'elle ait le plus grand mal à convaincre les citoyens et responsables économiques (il faut rappeler qu'une partie de l'échec du référendum pour le traité constitutionnel a reposé sur l'adoption du volet économique) continue à mettre en ligne des informations particulièrement intéressantes en ce qui concerne le monde des entreprises.

J'attire tout particulièrement votre attention sur un site : « L'Europe est à vous ». Laissons la parole aux rédacteurs :

« Ce site vous informe de vos droits et des opportunités économiques dans l'UE et son marché intérieur. À travers les données, les informations et les liens vers d'autres sources d'information, «L'Europe est à vous - Entreprises» peut fournir des réponses ou des conseils par exemple sur la question suivante: Informations disponibles

Informations générales au niveau de l'UE

Il vous fournit des informations économiques générales à l'échelle de l'UE dans des langues et des domaines divers. Pour accéder à ces informations, sélectionnez le domaine qui vous intéresse dans le menu de gauche correspondant.

Informations au niveau national

Il vous fournit des informations économiques nationales dans des langues et des domaines divers. Pour accéder à ces informations, sélectionnez le domaine qui vous intéresse dans le menu de gauche correspondant.

Liens utiles

Les pages d'informations communautaires et nationales contiennent des liens vers des sources d'information extérieures en rapport avec la page actuellement affichée. Une liste exhaustive des sites extérieurs est également disponible dans les "liens utiles" en haut de chaque page.

Services aux entreprises

Les sites fournissant les services les plus utiles aux entreprises sont disponibles dans le menu de gauche correspondant.

Autant de bonnes raisons de s'informer pour les PME françaises qui souhaitent mieux définir une stratégie d'exportation dans l'Union.

A ne pas manquer également, une étude réalisée dans cadre européen qui s'occupe des freins et problèmes concernant le E-business.

Ces freins ont été étudiés par l'Union Européenne surtout dans le domaine des problèmes juridiques liés à l'E-business. Le résultat de cette étude permet de distinguer pays par pays la part de E-business et les difficultés rencontrées par les entreprises dans ce domaine.

Vous trouverez ci-dessous, pour l'exemple, un tableau issu de cette étude. Ce tableau indique et classe par ordre les problèmes les plus souvent rencontrés. Ce travail devrait être étudié par tous les chefs d'entreprises déjà présent sur le Net et ceux qui ambitionnent d'accorder une place de plus importante à celui-ci dans leur stratégie commerciale.

Ces deux informations sont facilement accessibles au travers des moteurs de recherche classiques. Tout le problème est de les identifier et de s'y rendre régulièrement. C'est pourquoi nous vous indiquons ci-dessous le l'adresse donnant accès à une très importante liste de liens traitant de la vie économique en Europe.

http://europa.eu.int/youreurope/nav/fr/business/links/eu/index.html

Bon courage...




David Fanin
infos Chronique par David Fanin
Créateur sur Internet, il développe depuis septembre 2005 un projet de portail français du nom de Angyna.

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L'interview du mois

Ask.com


Ce mois-ci, MoteurZine s'offre l'exclusivité d'interviewer Ask France (http://www.ask.com/) : la version française du géant américain de la recherche classé parmi les premiers ! Cette interview a été réalisée avec l'agence de presse de Ask : EuroTandem.fr.

MoteurZine : Bonjour Ask.com, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs de MZ ?
Ask.com : Ask.com, lancé en France le 28 février dernier, propose aux internautes une nouvelle façon de recherche sur Internet. Ceci fait partie de notre lancement plus global à travers divers pays, présentant ce nouveau moteur de recherche comme une manière rapide et efficace d'obtenir des résultats plus pertinents, de manière simple et « instinctive ». Ask.com était auparavant Ask Jeeves Inc, un moteur de recherche créé en 1996 aux Etats-Unis. Aujourd'hui, nous sommes le 7ème acteur mondial de l'Internet (ComScore Media Metric - Novembre 2005) avec une large gamme de marques orientées essentiellement vers la recherche comme Excite Europe et Bloglines, le plus grand service gratuit au monde pour la recherche, la souscription, l'édition et le partage d'information, les blogs et les contenus Internet riches. Actuellement, Ask.com est présent aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne (depuis 2000), au Japon (depuis 2004), en Espagne (depuis avril 2005) et plus récemment en Allemagne (janvier 2006) et désormais en France. Ask.com compte 42 millions de visiteurs uniques par mois dans le monde.

MZ : Comment définissez-vous votre moteur de recherche ?
Ask : Ask.com est un nouveau moteur de recherche sur le marché français qui se concentre essentiellement sur sa capacité à fournir une meilleure recherche avec de meilleurs résultats et offre une autre expérience d'Internet à ses utilisateurs.

Notre technologie fonctionne de manière radicalement différente de celle des moteurs classiques puisque nous nous concentrons sur l'internaute et sur la manière dont nous pouvons l'aider dans sa recherche : notre mission est d'aider l'utilisateur à chercher et trouver plus rapidement ce dont il a besoin.

MZ : Pourquoi votre moteur de recherche porte le nom de : Ask et anciennement AskJeeves ?
Ask : Le lancement mondial de Ask.com correspond à la nouvelle génération des moteurs de recherche. Comme toute technologie, la recherche innove sans cesse et Ask Jeeves a évolué en Ask.com. Ce nouveau moteur de recherche propose une technologie performante et des outils novateurs afin de trouver plus rapidement des réponses aux recherches. De plus, dans le cadre de notre développement européen, nous avons mené des études qualitatives et quantitatives. Il est clairement apparu que le terme "Jeeves" ne signifiait rien pour les utilisateurs potentiels et qu'il était assez difficile à prononcer et même à retenir (surtout comme adresse URL). Nous avions d'ores et déjà utilisé Ask.com comme nom de marque à l'extérieur des Etats-Unis (comme au Japon en 2004), il était donc tout naturel d'adopter cette même stratégie en Europe.

MZ : Quelle est la technologie qui se cache derrière votre moteur ?
Ask : Internet évolue rapidement et son utilisation s'accélère très vite. Aujourd'hui, les utilisateurs souhaitent trouver l'information rapidement et recherchent par conséquent des moteurs disposant d'outils et de fonctionnalités qui rendent le processus de recherche plus facile et plus efficace. Il n'y a pour l'instant que quatre moteurs de recherche capable de faire cela au plan mondial : Ask.com, Google, Yahoo et plus récemment le moteur de recherche lancé par Microsoft. Ask.com utilise une technologie différente que celle utilisée par Google, Yahoo et Msn. Comme les autres moteurs, Ask.com fonctionne sur le système de popularité pour afficher les pages et les liens. Mais Ask.com va encore plus loin dans cette démarche en analysant la réputation et la concordance de chaque page auprès d'experts pour déterminer leur pertinence. La technologie algorithmique de Ask.com est la première et la seule à proposer de diviser le Web en « communautés » de sites, apportant ainsi à ces mêmes sites une plus grande crédibilité car validés auparavant par des experts et/ou autorités. Ask.com utilise cette méthode afin de délivrer des résultats différents et plus pertinents.

MZ : Quelle est la taille de votre index francophone ? Etait-il constitué par avance ?
Ask : Nous ne pensons pas, comme beaucoup d'autres experts dans ce secteur, que la taille de l'index est un outil de mesure efficace et crédible pour un moteur de recherche. Une taille plus grande n'implique pas forcément un meilleur résultat; ceci se justifie par la surcharge de résultats par recherche et les résultats dits similaires ou sponsorisés qui apparaissent très souvent et "faussent" les résultats. Nous nous concentrons sur les résultats au vu de leur pertinence par rapport à la recherche initiale.

L'index français n'existait pas. Nous avons investi pour développer une plateforme initiale qui supporte une recherche algorithmique dans différentes langues. Cela permet également d'apporter des améliorations et des changements sur tout le web et de manière simultanée, supprimant ainsi les écarts entre les sites. Cela va nous permettre non seulement de proposer aux internautes français un meilleur produit mais aussi de faciliter le développement international de Ask.com en 2005 grâce à une meilleure adaptation au marché local.

MZ : Chez Ask.com, ça innove mais les concepts installés existent déjà ailleurs ! Comptez vous frapper plus haut : niveau innovation ?
Ask : Ask.com dispose d'une importante équipe de développeurs qui cherche constamment à trouver des solutions novatrices dans la recherche : du moindre petit détail aux derniers outils permettant d'améliorer l'expérience de l'internaute. Notre objectif est d'aider les utilisateurs à disposer du meilleur de l'Internet grâce à Ask.com. Nos résultats et fonctionnalités uniques sont régulièrement améliorés pour obtenir ce que vous cherchez dans les plus brefs délais. Vous comprendrez évidemment que, par rapport à nos concurrents, nous ne pouvons dévoiler les innovations à venir avant qu'elles ne soient lancées !

MZ : Aussi sur la version anglophone de Ask.com, beaucoup d'autres services sont offerts en plus des fameux services de recherche : Web et Images. Est-ce que la traduction de ses nombreux services est prévue ?
Ask : Ask.com France a été lancé dans sa version Bêta qui est en réalité son premier stade de développement. Le suivant consistera en des tests, des améliorations des index et de l'expérience de recherche grâce à l'apport de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux partenaires. Nous pensons qu'il est important de s'adapter à chaque pays et à leur population pour leur fournir les meilleurs outils de notre vaste gamme de produits de recherche. Nous souhaitons, en plus de l'avis des experts, proposer des fonctionnalités uniques et novatrices qui permettront une recherche plus rapide et plus facile.

En France par exemple, nous proposons déjà:

- MonAskTM est un outil personnalisé qui permet aux internautes de garder des résultats en mémoire au fur et à mesure de leurs recherches afin de créer un « Web personnel », c'est-à-dire une compilation de résultats qui sont facilement sauvegardés, organiser par dossiers. Les internautes peut également ajouter des notes et les partager par mail. De plus, ils peuvent faire des recherches depuis leur "MonAsk" en appuyant sur "enregistrer" à côté des résultats.

- JumellesTM est un outil unique qui permet de rapidement pré-visualiser un site avant d'y rentrer. Des petites jumelles apparaissent à côté de la plupart des sites et quand le curseur passe dessus, une petite page apparaît, permettant ainsi à l'utilisateur de "regarder par la fenêtre avant d'ouvrir la porte", c'est-à-dire pré-visualiser le site et déterminer s'il est pertinent dans sa recherche. Selon une étude indépendante menée par VeriTest, l'option des jumelles réduit de 50 à 70% le nombre clics nécessaires pour trouver une information pertinente. Cherchez donc vos jumelles à côté de la plupart de vos résultats !

Autres fonctionnalités:

Ask.com est un moteur de recherche qui offre de nombreuses fonctionnalités et possibilités, dont :

- Image Search permet de trouver des photos rapidement. La fonctionnalité Image Search utilise la même technologie de pertinence pour trouver la bonne image correspondant à la recherche effectuée.

- Translate This Page permet à l'internaute de traduire n'importe quelle page en français en un seul clic. Les pages ainsi traduites peuvent être sauvegardées dans MonAsk.

- Le Filtre Famillial permet aux parents de choisir quelle page peut, ou non, s'afficher. De plus, la page Alerte Adulte alerte les internautes que les pages qu'ils consultent peuvent présenter un contenu pornographique.

- Enfin, Taboo Pages permet aux internautes de ne pas visualiser des pages qui violeraient les conditions et réglementations de Ask.com. D'autres fonctionnalités seront disponibles ultérieurement comme New Search, Partner Channels, Smart Answers ainsi que des barres d'outils téléchargeables.

MZ : Il existe aujourd'hui des milliers de moteurs de recherche et annuaires. Qu'avez-vous de plus que les autres ?
Ask : Ask.com se concentre véritablement sur la recherche. Quand certains moteurs de recherche se concentrent sur d'autres outils comme le Wi-Fi, l'email... C'est une des raisons pour lesquelles Ask est un des meilleurs moteur de recherche avec la plus grande croissance au niveau des parts de marché aux Etats-Unis et la meilleure croissance en terme de qualité des résultats et de perception de la marque (Keynote).

MZ : Pensez-vous que les petits moteurs de recherche qui se créaient aujourd'hui pourront vous concurrencez un jour ?
Ask : Nous pensons vraiment que Ask.com est un acteur crédible sur le marché des moteurs de recherche en France car nous répondons à la demande des consommateurs et proposons un outil différent, de par sa technologie et ses fonctionnalités uniques. Nous concentrons toute notre énergie dans l'optimisation de l'utilisation du Web par l'internaute à travers non seulement notre technologie de recherche mais aussi nos partenariats avec des acteurs majeurs des différents pays où nous nous implantons. Nous pouvons ainsi profiter de leur expérience et proposer un meilleur produit à chaque consommateur. Cette stratégie nous permet d'atteindre rapidement une grande partie de la population qui est très sensible à notre moteur de recherche plus pertinent et nouveau.

MZ : Comment définissez-vous vos concurrents ?
Ask : Nos concurrents sont de grands acteurs sur le secteur des moteurs de recherche. Pour rester concurrentiel, nous devons donc sans cesse innover. La bonne nouvelle est que cela est sans aucun doute au bénéfice du consommateur qui dispose d'outils performants pour optimiser sa recherche.

MZ : Merci d'avoir accepté mon interview, bonne chance.
Ask : Merci.




Si j'étais...

Un membre de Wri
... je me dirais que je suis sur le bon forum. Malgré la réussite, son créateur sait rester modeste, la modération du forum est exemplaire et si cela ne suffisait pas, les interventions des membres sont de plus en plus intéressantes.
Vous y croyez, vous, à tout ça ?
Ben non, c'était une blague ! JT.
Un blog
... je refuserais de ne servir à rien. Vous le lisez, vous, le blog d'Olivier Andrieu ? JT.




Patrick Ligeron
infos Chronique par Patrick Ligeron
Directeur d'Adifco référencement et co-administrateur du projet Utilisable (référencement, hébergement web, affiliation).
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Le côté technique

Structurer un site Internet pour le référencement -10


Mon site aura-t-il des pages dynamiques ? – partie 2

Dans le numéro 126 de MoteurZine, nous avions abordé le sujet de l'url rewriting simple. Aujourd'hui nous allons poursuivre afin d'obtenir une url "propre" et avec des mots clés pertinents, pour remplacer notre url avec paramètres de notre hypothétique agence immobilière en ligne.

Notre URL de base exemple :
http://www.monsite.tld/index.php?type=2&region=5&page=1

Notre URL semi optimisée (voir MZ126)
http://www.monsite.tld/index-2-5-1.html

Notre URL optimisée :
http://www.monsite.tld/location-appartement-bretagne-2,5,1.html

Alors que pour obtenir l'url semi-optimisée, il suffisait de modifier les liens internes du site et d'écrire 2 lignes de codes dans le fichier .htaccess (voir MZ126), pour notre url optimisée il va falloir modifier plus en profondeur le code. En effet il sera nécessaire d'extraire des informations de notre base de données et créer ainsi des url dynamiques optimisées. Je n'aborderai pas ici l'extraction des données d'une BDD, qui n'est pas le thème de cette rubrique.

En quoi ces url seront optimisées ? Tout simplement parce qu'elles comporteront des mots clés pertinents par rapport au contenu! En effet, location-appartement-bretagne est plus pertinent que index pour nommer une page proposant des appartements à la location en Bretagne.

Dans notre base de données, nous avons une table contenant les types d'annonces (location, vente, …) une autre avec les régions de France et enfin une autre avec les annonces elles-mêmes.

Notre table des annonces est ainsi structurées : On retrouve les champs type et region dans notre url de base sous forme de paramètres. Et bien nous allons les transformer sous forme de mots clés intégrés directement dans l'url !

Voici le code (par exemple) générant notre url de base :

<a href="index.php?type=<?php echo $type; ?>&amp;region=<?php echo $region; ?>&amp;page=<?php echo $page; ?>">…</a>

Les variables $type et $region sont alimentées par les valeurs issues de la table annonces, il nous reste à écrire le code nécessaire pour extraire les valeurs correspondantes des tables types et regions.

Ensuite nous affectons ces valeurs à des variables : Voici le code (par exemple) générant notre url optimisée :

<?php

echo "<a href=\"".$val_type."-".$val_region."-".$type.",".$region.",".$page.".html\"> ".ucfirst($val_type)." en ".ucfirst($val_region)." </a>";

?>


ce qui générera le code HTML suivant :

<a href="location-appartement-bretagne-2,5,1.html">Location-appartement en Bretagne</a>

ce qui donnera comme url (en supposant qu'on se trouve à la racine de l'hébergement) :

http://www.monsite.tld/location-appartement-bretagne-2,5,1.html

ce qui est propre, compréhensible et optimisé !

Il reste ensuite à modifier notre fichier .htaccess (par rapport à celui créé pour l'url semi-optimisée – voir MZ126) pour obtenir :

RewriteEngine on
RewriteRule ^(.*)-([0-9]*),([0-9]*),([0-9]*).html$ /index.php?type=$2&region=$3&page=$4 [L]


Voici quelques explication sur la règle ci-dessus :

^

Marque le début de l'url à réécrire

()

Indique une valeur de variable qui est récupérée et qui pourra être utilisée dans la seconde partie de la règle

$

Marque la fin de l'url à réécrire

$1, $2, $3, $4

Variable à remplacer dans l'url réécrite, le numéro correspondant à l'ordre dans lequel la variable est apparue dans la première partie de la règle.

[L]

Indique que si la règle en cours s'applique, les autres règles qui suivent ne doivent pas être examinées



Nos variables :

(.*) : correspond à $1 (non utilisé dans l'url réécrite) et contient pour notre exemple : location-appartement-bretagne

([0-9]*) : correspondent respectivement à $2, $3 et $4. Il s'agit d'une expression régulière qui peut prendre comme valeur n'importe quel chiffre composé des nombres allant de 0 à 9. Dans notre exemple, $2 = 2, $3 = 5 et $4 = 1

Donc en suivant la règle ci-dessus, l'url :

location-appartement-bretagne-2,5,1.html sera réécrite en : index.php?type=2&region=5&page=1

De même l'url, autre exemple :

location-villa-bourgogne-1,12,3.html sera réécrite en : index.php?type=1&region=12&page=3

Bien sûr il est encore possible d'améliorer l'URL et le rewriting, mais le but ici est de poser les bases et de vous montrer ce qu'il est possible de faire simplement.

Optimiser les balises d'en-têtes de page dynamiquement.

L'étape suivant consiste à optimiser dynamiquement les balises <tilte> et les méta tags des pages dynamiques. En effet, pour reprendre notre exemple de notre agence immobilière, la page index est une page 'template' (modèle) qui génère un contenu différent en fonction du contenu de notre base de données (les annonces).

Trop souvent, dans ce cas les en-têtes des pages ne sont pas optimisés et donc les pages sont mal indexées dans les moteurs de recherche ou alors indexées en duplicate content (contenu similaire) ce qui est loin d'être optimal !

Pour améliorer ça, il suffit de générer, de la même façon que pour l'url rewriting, des en-têtes dynamiques. Par exemple, on récupère les variables utilisées pour l'url rewriting et on les places dans les méta tags pour obtenir par exemple :

<?php

echo "<title>".ucfirst($val_type)." en ".ucfirst($val_region)." avec monagence</title>";
echo "<meta name=\"description\" content=\"Monagence vous propose ".ucfirst($val_type)." en ".ucfirst($val_region)." mais aussi …(suite de votre balise)\" />";
echo "<meta name=\"keywords\" content=\"".$val_type.", ".$val_region." monagence, (suite de vos mots clés)\" />";

?>


Ce qui va généré, pour notre exemple :

<title>Location-appartement en Bretagne avec monagence</title>
<meta name="description" content="Monagence vous propose Location-appartement en Bretagne mais aussi …(suite de votre balise)" />
<meta name="keywords" content=location-appartement, bretagne, monagence, (suite de vos mots clés)\" />


et ceci de façon différentes et pertinente pour toutes vos pages dynamiques !

Vos pages dynamiques sont maintenant optimisées et prêtes à être correctement indexées dans les moteurs de recherche.

Avec ce numéro 128 de MoteurZine, nous venons de terminer le chapitre "Comment optimiser un site Internet pour le référencement" qui à commencé avec le numéro 117. Le mois prochain, nouveau chapitre : "Bien choisir ces mots clés".

Si vous avez des questions, remarques ou suggestions, n'hésitez pas à mon contacter directement (voir mon email) ou alors passez par le forum Utilisable ( http://forum.utilisable.com ) , j'y suis tous les jours (ou presque) et je me ferai un plaisir de vous répondre, dans la limite de mes moyens. On se retrouve le mois prochain !




Conclusion


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