Nous sommes tous des intermittents du spectacle !

Vous n’y croyez pas et pourtant c’est vrai, je vais soutenir les intermittents du spectacle. Il faut dire que leur slogan « 1300 euros par mois, 13 employeurs par an, vis ma vie d’intermittente Monsieur du Medef » m’a beaucoup touché. C’est donc une tribune politique !

Dans un pays où il y a plus de 5 millions de personnes au chômage, la situation d’intermittent est ce qu’il y a de plus difficile. En effet, comment bénéficier d’avantages sociaux quand plus de 5 millions de personnes sont dans une situation désastreuse.

Le rapport avec le référencement ?

C’est plutôt un rapport avec tous les petits entrepreneurs qui gèrent une TTPE (très très petite entreprise) et donc beaucoup de référenceurs-entrepreneurs.

Un entrepreneur est une personne qui doit en plus de son travail toujours courir après les clients (employeurs pour parler comme un intermittent). Il doit continuellement négocier ses tarifs, il doit régulièrement prouver qu’il est le meilleur face aux concurrents au rabais (sans parler de ceux d’autres pays travaillant pour quelques grains de riz) et il peut perdre du jour au lendemain ses clients (employeurs).

Certains entrepreneurs ne gagnent même pas le SMIC et il y en a qui flirtent dangereusement avec le RSA. Quand un entrepreneur n’a pas de client (employeur), il n’a pas d’argent et ne mange pas. C’est en ça que l’entrepreneur est différent de l’intermittent, l’entrepreneur peut se passer de manger, de payer son loyer et tout le monde s’en fout quand ça va très mal pour lui. L’intermittent du spectacle lui ne peut pas, la preuve, l’Etat l’assiste en lui donnant des allocations chômage quand il n’a pas de client.

Entrepreneurs, référenceurs-entrepreneurs, soyons solidaire des intermittents et réclamons d’être aussi des assistés quand nous n’avons pas de clients !

Cet article vous est proposé par Chris Hédé

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